Seite:Hübner Über mechanische Copieen von Inschriften.djvu/32

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volumineux ou des masses de papier d’un très-grand format se gâtent beaucoup plus facilement, surtout aux marges. Il n’y a que l’humidité, et une pression extraordinaire se joignant à l’humidité, qui puissent détruire les estampages.

Il ne faut jamais passer dans le creux des lettres de l’empreinte un trait de crayon rouge ou noir, ce que Mr. Tastu recommande. Car il est évident qu’en faisant cela, on détruit le caractère de copie purement mécanique, qui constitue le mérite de l’estampage. Il faut donc se garder d’altérer ce caractère, en ajoutant ou en ôtant le moindre trait.





Druck von W. Pormetter in Berlin C., Neue Grünstrasse 30.
Empfohlene Zitierweise:
Emil Hübner: Über mechanische Copieen von Inschriften. Weidmannsche Buchhandlung, Berlin 1881, Seite 28. Digitale Volltext-Ausgabe bei Wikisource, URL: https://de.wikisource.org/w/index.php?title=Seite:H%C3%BCbner_%C3%9Cber_mechanische_Copieen_von_Inschriften.djvu/32&oldid=- (Version vom 1.8.2018)