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ANHANG III.
Instruction pour l’estampage des inscriptions.

L’estampage en papier mouillé s’obtient par un procédé très-simple, qu’un ouvrier quelconque, homme ou femme, même un apprenti pas trop maladroit, pourra exécuter d’après une instruction très-courte. Le procédé ne peut être appliqué qu’aux inscriptions gravées sur pierre ou marbre, sur des plaques de bronze assez fortes, et sur des terres cuites d’une épaisseur suffisante. Pour les inscriptions des grandes tables de bronze à très-petite écriture (comme les lois, les diplômes militaires, les décrets de patronat, etc.), ainsi que pour celles gravées sur des plaques très-minces d’or, d’argent ou de plomb, le papier commun peut être remplacé par le papier d’étain ou de plomb, papier qui toutefois, outre d’autres défauts, a celui de se conserver très-mal. L’estampage ne se prête, d’ailleurs, qu’aux inscriptions gravées en creux. Cependant à peu près toutes les inscriptions antiques étant gravées de cette manière, on peut l’obtenir presque partout, à moins que le monument dont il s’agit ne soit d’une grandeur exceptionnelle, ou qu’il ne se trouve dans un endroit inaccessible, ou que l’on ne soit sans l’eau nécessaire. Dans ces cas-là, la photographie ou le calque en mine de plomb doivent remplacer l’estampage. Quand les lettres de l’inscription sont incrustées, comme dans les mosaïques, ou dans les vases d’argent et de bronze (à lettres d’or ou d’argent), il n’y a de possible, en dehors du plâtre, que la reproduction par un calque au crayon, qui, du reste, n’est pas une reproduction tout-à-fait mécanique. L’estampage est, sans doute, le moyen de reproduction le plus facile, et, en même temps, le plus scientifique de tous. Même le plâtre, quoiqu’il donne une reproduction plus complète des monuments avec tous leurs accessoires de sculpture et d’architecture, ne mérite point la préférence, parce qu’il ne peut être étudié aussi aisément que les estampages, que l’on peut tenir sur la table en nombre quelconque et mettre au jour le plus favorable. Souvent le déchiffrement d’un passage détérioré et difficile à lire n’est dû qu’à l’étude du revers de l’estampage. Du reste, le plâtre est, la plupart des fois, beaucoup plus difficile à obtenir et toujours bien plus cher que l’estampage en papier.

Voici la description du procédé de l’estampage.

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Emil Hübner: Über mechanische Copieen von Inschriften. Weidmannsche Buchhandlung, Berlin 1881, Seite 24. Digitale Volltext-Ausgabe bei Wikisource, URL: https://de.wikisource.org/w/index.php?title=Seite:H%C3%BCbner_%C3%9Cber_mechanische_Copieen_von_Inschriften.djvu/28&oldid=- (Version vom 1.8.2018)